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DUNES DE MERZOUGA

Séjour du 13 au 22 octobre 2009



Que dire qui n’a déjà été écrit dans les témoignages précédents sur ce fabuleux séjour en terre marocaine !

Que dire si ce n’est que tous nos sens ont été stimulés, aiguisés !

La vue, tout d’abord, dès notre arrivée à Marrakech, cette magnifique cité revêtue de rose. Puis lors de notre traversée en bus du Haut-Atlas, le long de la vallée du Drâa, et au cours de notre randonnée ; dans les regs, admirant la pierre qui reflétait la plus grande palette de couleurs, où encore dans les dunes avec les différentes teintes de sables, ou bien lorsque le soleil illuminait les dunes de ses différents éclairages : le matin, d’un jaune pâle presque laiteux, le midi étincelant en pleine lumière, et le soir, au couchant, où le sable s’ornait de parures ocres caressé par les derniers rayons du soleil.

L’ouïe aussi n’a pas été en reste, avec dès le matin le bruit des premières glissières des tentes qui s’ouvrent, où l’on entendait les premiers échanges de « bonjour », ou bien encore les premiers déblatèrements des dromadaires qui semblaient grogner dès qu’ils étaient sollicités pour le travail : très français ces animaux ! Les quelques fois où nous avons entendu le chant des oiseaux vivant dans ce désert fût un enchantement : leur son est si mélodieux, si limpide. Cela change du bavardage bruyant des cousines lorsque nous sommes de retour au bivouac. Et le soir, ce sont les fous rires de ces mêmes cousines qui servent de berceuses aux marcheurs, mais c’est aussi sans compter sur le ronflement de certains qui dorment déjà, rêvant à leur prochaine étape dans les dunes !

Durant nos passages dans les regs, quelques-uns d’entre nous ramassaient des pierres et leurs textures variées ont aiguisé notre sens du toucher. Certaines de ces pierres, chauffées aux rayons du soleil, semblaient avoir été polies comme du marbre, aussi douces que de la porcelaine. Quant au sable, qui n’a pas été tenté d’en prendre une poignée dans sa main et de le laisser filtrer entre ses doigts : il était si fin, et si doux.

Ah ! La cuisine de Saïd, le Bocuse du désert, comme l’ont nommé les cousines : Qu’elle était délicieuse ! Les papilles en frémissent encore. Les fragrances des épices qu’il cuisinait, stimulaient notre odorat, et nous lancions les paris pour deviner celles-ci. Puis ce sont les papilles gustatives qui prenaient le relais, pour trouver les quelques épices qui manquaient à notre inventaire.

Voici en 5 points, un résumé de notre randonnée au travers des dunes de Merzouga, en compagnie de notre guide Hassan. Un amoureux de son pays, qui sait transmettre à ses invités cette passion pour sa patrie. Il doit s’en souvenir encore de son groupe de « filles de bureau », qui n’ont pas l’habitude de marcher. Et oui, c’est ainsi que notre groupe avait été présenté à Hassan.

Un grand merci à toi Hassan et à toute ton équipe pour ce voyage si bien organisé, pour la découverte de cette contrée que la majorité d’entre nous ne connaissait pas. Merci pour ta sympathie, ta gentillesse et ta bonne humeur. Et à bientôt.

Merci aussi à Danièle, notre cheftaine, qui nous a donné l’envie d’aller au Maroc et de randonner dans une région de ce royaume, si riche de culture, d’histoire et de grands espaces naturels, encore préservés.

Les cousines